ALERTE ! Des larves de ver trouvés dans du lait pour enfant Gallia distribué par Danone !

En France, cinq signalements concernent la présence d’un parasite dans du lait Gallia pour les bébés de moins de 6 mois. Une marque distribuée par Danone

Le groupe agroalimentaire français Danone a demandé mercredi aux parents ayant découvert des larves dans des boîtes de lait infantile Gallia de les leur envoyer pour « des analyses plus approfondies », alors que la radio RTL a fait état jeudi soir de cinq familles concernées. 

« On a besoin de récupérer ces boîtes pour procéder à des analyses plus approfondies », a expliqué ce vendredi Florent Lalanne, directeur des affaires médicales de Danone, l’entreprise qui fabrique le lait infantile concerné.

« Cette situation est très surprenante pour nous parce que c’est quelque chose d’exceptionnel. On souhaite absolument comprendre comment ces larves ont pu arriver sur le produit », a-t-il ajouté en demandant aux familles touchées de contacter l’entreprise via un numéro de téléphone (0800–202–202) ou le site laboratoire-gallia.fr.

Les plaintes fusent de partout

Jusqu’à présent, deux cas ont été portés à la connaissance de l’entreprise, ceux de familles habitant le Puy-de-Dôme et les Landes. Celles-ci ont communiqué à Danone le numéro du lot des boîtes concernées, toutes deux produites à Wexford, Irlande, selon le groupe. « Et il y a trois cas qu’on a connus et découverts par voie de presse », ajoute Florent Lalanne.

Mercredi, le commissariat de Saint-Malo avait confirmé des informations du quotidien Ouest France selon lesquelles un couple breton y a déposé plainte contre Gallia: leur enfant de trois mois avait régurgité un ver parasitaire de plusieurs centimètres.

D’autres cas dans le sud-est

Et jeudi soir, la radio RTL a fait état du témoignage d’une mère résidant dans le Var et cité le cas d’une autre famille basée, elle, dans les Bouches-du-Rhône.

« Dans la chaine de production l’ensemble de la poudre de lait n’est jamais en contact avec l’air et est conditionnée sous atmosphère protectrice où le pourcentage d’oxygène, de l’ordre de 2%, est très faible, ce qui rend impossible la survie d’un organisme vivant dans nos laits », a observé Florent Lalanne.

Il a évoqué la possibilité que la contamination ait eu lieu « en dehors du site de production, dans le transport, le stockage, du circuit de distribution »« Notre souhait est de comprendre ce qui pourrait expliquer cette présence de larves », a-t-il insisté.


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