Côte d’Ivoire : ce que la justice reproche à Guillaume Soro

Visé par un mandat d’arrêt international émis par la justice ivoirienne, Guillaume Soro a annulé in extremis, ce lundi, son retour à Abidjan. Il est accusé de tentative d’atteinte à l’autorité de l’État et de détournement de deniers publics. Jeune Afrique décrypte l’origine de ces accusations.

Les proches de Guillaume Soro l’assurent : cela fait plusieurs mois que le régime d’Alassane Dramane Ouattara (ADO) cherche à accuser leur leader de déstabiliser la Côte d’Ivoire. D’où son absence prolongée hors du pays et l’annonce de sa candidature à la présidentielle de 2020 depuis l’Espagne, début octobre.

« Il savait parfaitement qu’on lui tendrait un traquenard s’il rentrait à Abidjan, glisse l’un de ses intimes. Mais il a tenu à monter dans l’avion pour montrer au monde entier qu’Alassane Ouattara l’empêchait de rentrer chez lui. »

Selon nos sources, des négociations indirectes entre Soro et Ouattara ont eu lieu jusque dans la nuit du 22 décembre. Le chef de l’État aurait ainsi demandé à son ancien allié de surseoir à son projet de retour, après plus de six mois d’absence.

Comment expliquer ce revirement inattendu ? Que reprochent les autorités ivoiriennes au candidat à la future présidentielle ?

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