EMIRATES : Un Airbus A380 d’une valeur de 250 Millions de Doo gravement endommagé lors d’une opération de maintenance

Des dégâts assez importants ont eu lieu sur l’appareil d’Emirates lors d’une opération de maintenance à Dubaï.

« J’ai glissé chef ! ». C’est à la suite d’une mauvaise manoeuvre, lors d’une opération de maintenance, qu’un Airbus A380 d’Emirates a été endommagé, le 20 août dernier, sur la base de la compagnie à Dubaï.

Des circonstances floues

L’appareil était en phase de maintenance classique lorsque l’incident s’est produit, Emirates indiquant qu’il n’y a pas eu de blessés.

Tous les membres du personnel sont sains et saufs (Emirates)

Mais la compagnie a refusé de décrire les circonstances de l’incident et a décidé de mener une enquête interne.

Tombé au sol ?

Selon les spécialistes de l’aéronautique, qui ont analysé les rares photos qui circulent sur les réseaux sociaux, l’appareil repose… sur la porte du train avant, comme s’il était tombé au sol.

Le nez de l’avion endommagé

On voit le nez de l’avion, le radôme, fortement endommagé, la partie supérieure s’étant détachée. En revanche, difficile sur ces photos de voir l’état du train d’atterrissage avant. 
L’appareil en question serait le MSN 200, livré par Airbus en 2015 à Emirates. 

Caractéristique et cout de l’A380

Long de 73 m pour une envergure de 79,8 m, l’A380-800 peut emporter 525 passagers ou 555 passagers selon la configuration standard (3 classes) choisie sur une distance maximale de 14 800 km. L’objectif est de permettre aux compagnies aériennes d’assurer, sur certaines lignes, une seule rotation au lieu de deux, avec notamment des Boeing 777. La plupart des compagnies clientes ont toutefois préféré diminuer le nombre de passagers au profit du confort.

En version charter, l’appareil est autorisé à transporter jusqu’à 853 passagers et 20 membres d’équipage, à la suite du test d’évacuation, effectué en Allemagne avant la certification.

Selon le constructeur, l’A380-800 consomme moins de 2,9 litres de carburant par passager aux 100 km, soit 30 % moins que le B747-400. Airbus estime le coût d’exploitation par siège du B747-8I supérieur de 43 % , celui du B777-300ER, de 30 %, et même celui du futur B777-9X ayant une capacité de 400 sièges de 15 %

Selon un consultant, un A380 peut être vendu, actuellement, au prix de 250 millions de dollars au minimum pour cette optique, alors qu’Airbus dut baisser ses prix jusqu’à 100 millions de dollars au début du programme. Et même à ce prix, les frais de réparation devrait frôler une somme astronomique.

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