Le drame de la petite Abbiegail Smith, âgée de 11 ans, violée et poignardée à mort

Abbiegail Smith, 11 ans, avait disparu le 13 juillet 2017 à Keansburg, dans le New Jersey (Etats-Unis). La dernière fois qu’elle avait été vue vivante c’était vers midi dans son appartement.

C’est le 13 juillet 2017 que le corps d’Abbiegail “Abbie” Smith a été découvert dans le New Jersey. Elle avait été portée disparue quelques heures plus tôt par ses proches. L’autopsie avait révélé que la petite fille de 11 ans avait été violée avant d’être sauvagement tuée. Mardi, son voisin, Andreas Erazo, 20 ans, a plaidé coupable devant la justice. Le procureur devrait demander une peine de prison à vie contre lui. Il ne pourra demander sa remise en liberté conditionnelle qu’au bout de 63 ans.

Après avoir été informée de la disparition de l’enfant, la police avait rapidement mené son enquête. C’est en fouillant dans le voisinage, autour de l’appartement où la fillette vivait, que les agents ont découvert non loin du domicile d’Andreas Erazo «quelque chose» entouré d’une couverture, rapporte le site Internet du magazine «People». Il s’agissait du corps de la petite victime. Un couteau avait également été trouvé et des tâches de sang étaient visibles sur le rebord de sa fenêtre. Très rapidement les soupçons se sont portés sur un certain Andreas Erazo, le voisin du dessus d’Abbie.

Mardi, Andreas Erazo a plaidé coupable devant la justice. Le jeune homme de 20 ans a avoué pour la première fois qu’il avait agressé sexuellement la victime dans son appartement.

Les membres de la famille d’Abbie ont fondu en larmes lorsque Erazo a raconté les faits à l’audience. Les procureurs ont demandé à ce que l’accusé purge 64 ans pour meurtre et 42 ans pour viol aggravé avant d’être éligible à la libération conditionnelle.

“J’espère que tu vas pourrir en prison”

Le meurtre d’Abbie a choqué toute la communauté qui n’a cessé de décrire la fillette comme une enfant «adorable» et «brillante». «Si elle avait quelque chose, elle voulait vous le donner», a raconté un proche à CBS. Une page de collecte de dons avait été ouverte pour la famille de la victime après sa mort. «Merci à tous pour l’amour et le soutien dont nous bénéficions alors que nous pleurons la perte de notre précieuse petite fille dans des conditions aussi horribles. Je suis la tante d’Abbie (ma soeur est sa maman). À la demande de ma sœur, je retirerai les fonds en mon nom pour couvrir les frais funéraires et les frais de réinstallation, ma sœur étant incapable de continuer à vivre là où elle habitait», pouvait-on lire. «Tu as tué ma fille ! J’espère que tu vas pourrir en prison», avait hurlé sa mère à l’accusé lors de sa première audience au tribunal, peu après son arrestation.

Le père, renvoyé en Jamaïque en 2001 pour une affaire de drogue, n’a pas pu revenir aux Etats-Unis pour assister aux obsèques de sa fille. «Je veux la voir avant, avant, s’il vous plait, je vous le demande, je veux la voir avant qu’elle soit enterrée», avait imploré l’homme cité par ABC News.

Le verdict sera connu le 31 mai prochain.

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