Le vol de munitions à la base militaires de Ouakam classé en acte terroriste par les autorités sénégalaises

L’affaire des munitions volées à la base militaire de Ouakam, qui a eu des développements jusqu’en Mauritanie, connaît un nouveau retentissement.

Selon Libération, le parquet, qui privilégie la piste terroriste, a ouvert, hier, une information judiciaire pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et détention illégale d’armes en vue de la commission d’actes terroristes.

Le Procureur a aussi requis le mandat de dépôt contre Macky Taal Ndiaye et Ameth Ndiaye, les deux convoyeurs des munitions volées. Les deux mis en cause feront face, aujourd’hui, au Doyen des juges.

Comme l’avait révélé le journal L’Observateur avant-hier, un banal contrôle de la gendarmerie de Pire avait accouché d’une affaire de sécurité nationale, à la suite de la saisie de munitions de guerre.

L’affaire est doublement préoccupante…

Selon les informations de Libération, les gendarmes ont formellement établi que les munitions proviennent de l’armurerie de l’armée sise à la base militaire de Ouakam. Mieux, ce sont 4500 cartouches d’Ak-47 qui y ont été subtilisés.

Sur le marché noir, une cartouche de ce genre est vendue à 12 euros alors que la quantité de munitions volées peut ravitailler deux contingents.

Bizarrement, le soldat B. S, cité dans cette affaire par un des deux « transporteurs » arrêtés, a réussi à se fondre dans la nature. Aux dernières nouvelles son téléphone « borne » au… Mali.

PARTAGER

FAIRE UN COMMENTAIRE

SVP faire un commentaire !
SVP entrer ici votre nom