Où est la justice sénégalaise ? (Par Abdoulaye Gueye)

Où est la justice dans ce pays pourrait être une simple question à mille inconnus à tout point de vue depuis les années d’après « in deep in dépendance » !

Pour le cas d’espèce, un fait de société entre Ousmane Sonko et la “nommée ” Adji Sarr défraie la chronique à partir de la plainte déposée de cette dernière qui prétend avoir été violée répétitivement par le premier qui détenait par devers lui deux armes à la main… D’après certaines déclarations, la dame aurait même reçu un message de son bourreau qui lui aurait dit : « j’arrive » sans avoir pipé mot de tout cela illico à une tierce personne.

Ce plat semble avoir été servi en guise d’amuse-gueule à la société sunugalérienne qui masque ainsi la virulence de la couronne qui continue de faire des siennes.

Nous nous sommes interpellés à travers cette question cruciale qui transcende tous les clivages d’ordre religieux, politique, ethnique etc.

Où est la justice sénégalaise ?

« Réduire l’opposition à sa plus simple expression » dans un pays démocratique est loin d’être un idéal de vains mots réglant les problèmes sociaux qui pèsent quotidiennement derrière le dos recroquevillé de vaillants goorgoorlus courant derrière la D.Q.

Les exemples patents sont entre autres la dissolution, voire la fusion de certains membres de partis de l’AFP, du PDS, du PS et même récemment du REWMI au sein de la mouvance présidentielle symbolisée par le « mburook soow ».

Où est la justice sénégalaise quand on voile cette fois-ci sous le coude certains dossiers qui pourraient faire désordre dans le pays pendant que les forces de l’ordre exécutent d’autres ordres pour opprimer souvent leurs concitoyens.

C’est ainsi que l’acronyme APR est plutôt assimilable aux mots Arrestation, Prison et Répression au détriment du leitmotiv républicain qu’il devrait incarner à travers des mots vides de sens aujourd’hui comme « la patrie avant le parti !».

Les cas de Karim Wade et Khalifa Sall restent vivaces dans la sombre page historique du Sénégal et le combat de principe pour lequel beaucoup sénégalais s’étaient engagés pour destituer le président Abdoulaye Wade est loin de connaitre son épilogue aux regards de la gestion sombre et tortueuse de notre démocratie ou dictature actuelle apparentée à la dynastie Faye-Sall.

Sous le silence de certaines personnes, on viole, les libertés des sénégalais avec des mesures inopportunes inappropriées, incohérentes pour combattre un virus qui, loin de nier son existence ou de banaliser sa létalité fait moins de dégâts que le paludisme en un mois dans ce pays.

Dans la même veine, où étaient passées toutes ces organisations soient disant féministes ou ces défenseurs des droits de l’Homme quand Mme Mariama Sagna fut violée et assassinée au mois d’octobre 2018 ?

Sous le silence, assourdissant, ou coupable de certaines personnes, d’hommes religieux ou de journalistes corrompus, on viole en salissant la vie privée de deux personnes à des fins incultes.

Est-il un péché d’aller se faire masser sur recommandation de son médecin dans un milieu agréé par l’État ?

En guise d’exemple, Le prophète SAWS allait au marché, et mangeait parfois en public par modestie et humilité. Le Prophète Youssoupha (A.S) fut accusé de viol, la femme du Prophète Aicha RTA fut accusée aussi d’adultère. Et pourtant, que nenni à la fin…

Même si beaucoup d’hommes ou femmes de science aujourd’hui sont corrompus à tel point que l’homme à abattre aujourd’hui peut faire l’objet de tous les subterfuges possibles afin de le confondre avec son ADN par exemple pour ternir son image et l’empêcher de dérouler son projet salvateur pour notre Sénégal, je reste convaincu qu’il s’en sortira grandi et encore plus vigilant.

S’il n’avait pas eu la clairvoyance de sortir pour faire une déclaration publique et l’opinion publique comme témoin, il n’aurait certainement jamais eu l’occasion de le faire au bon moment.

S’il n’était pas aussi intègre, il aurait certainement pu puiser parmi plus de 125 millions issus du “nemeku tour” qui a fait couler beaucoup d’encre et de salives.

Xam nitki, xam djikoomako gueun té waa Sénégal xam naniou Sonko xam kathia déés. « Le don de soi pour la patrie » vaut mieux qu’un « watiatia » sans jamais de combat loyal à armes égales.

Les acteurs du canular politique s’agrippent aujourd’hui aux ongles de Sonko qui reste à mes yeux l’homme politique dont le projet semblable à celui de Mamadou Dia, sera libérateur d’un peuple indépendant et enfin souverain.

Devant le tribunal d’Allah SWT qui est le meilleur juge et le peuple attaché aux valeurs morales des familles musulmano-chrétiennes symbolisés par des hommes issus des pouvoirs spirituel et temporaire, vous ne serez pas les seuls à être jugés pour HAUTE TRAHISON de ce peuple qui se meurt dans la dignité sous les effets néfastes d’une minorité de minorité de personnes.

Le Sénégal reste le DÉNOMINATEUR commun et les enjeux dépassent de loin le passage d’un mortel à la tête de ce pays, dans l’attente des vaccins qui, à notre humble avis ont précédé le coronabusiness lui-même. Ce monde est et restera sous le contrôle exclusif de l’Unique Détenteur de l’Ordre Mondial.

Le compte à rebours a démarré ! Et d’ici à 2024, chaque citoyen survivant pourra se reposer la question à savoir ou était la justice sénégalaise ? D’ici là, le vrai combat pour la libération du peuple sénégalais continue…


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