Polémique sur le fer de la Falémé : Moustapha Diakhaté dit pire que Ousmane Sonko

    La polémique sur le fer de la Falémé au Sénégal ne cesse d’enfler depuis les révélations de Ousmane Sonko. La dernière réaction en date est celle de Moustapha Diakhata, ancien Président du Groupe Benno Bokk Yakaar  à l’assemblée nationale. 

    Il a fallu des accusations sur d’éventuels risques de prévarications minières  pour que la ministre des Mines et le directeur de l’Apix décidèrent de présenter à l’opinion nationale l’état d’avancement des négociations entre l’État sénégalais et l’entreprise turque Tosyali Holding.

    C’est ce qu’il ne faut surtout pas faire, dans une démocratie d’opinion comme celle du Sénégal où, désormais, l’accusation équivaut à la culpabilité.

    Par ailleurs, il urge de tirer toutes les conséquences de la dernière révision constitutionnelle proclamant les ressources naturelles comme patrimoine du peuple sénégalais et érigeant la transparence comme leur mode de gouvernance.

    La Constitution en son article 25-1 dispose, en effet, que : « Les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour l’amélioration de ses conditions de vie.

    L’exploitation et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croyance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables.

    L’État et les collectivités territoriales ont l’obligation de veiller à la préservation du patrimoine foncier. »

    Dans la droite ligne de cette réforme majeure, l’Assemblée nationale où siègent les représentants constitutionnels du peuple doit être mieux impliquée dans le processus de validation et d’approbation des accords relatifs aux ressources naturelles du Sénégal.

    Les discussions ouvertes à la presse nationale sur les projets de convention entre la République et tout promoteur-développeur en commissions et en plénières à l’Assemblée nationale, dans des débats libres et sans concession, sont les meilleures garanties de la transparence, de l’information des populations et la préservation des intérêts nationaux.

    L’implication de l’Assemblée nationale et des collectivités territoriales impactées par l’exploitation minières dans le processus de validation des conventions n’est plus un choix mais une obligation pour le gouvernement depuis la révision constitutionnelle de 2016.

    C’est aussi cela le Sénégal de TOUS, le Sénégal pour TOUS et surtout le Sénégal par TOUS.

    Vive la République !

    Vive le Sénégal ! »

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