PRODAC : un scandale peut en cacher un autre beaucoup plus gros

Libération continue sa série de révélations sur les scandales au Prodac. Dans sa livraison du jour, le journal nous informe que les dirigeants du Prodac ont permis à la société israélienne Green 2000 d’empocher 5 milliards de F Cfa, à titre d’avance de démarrage, alors même que son contrat n’était pas enregistré. L’avance a été débloquée sur la base d’un ordre de service antidaté.

Pour rappel,  l’Igf a révélé un énorme carnage financier relatif à des surfacturations, dépenses  irrégulières, détournements de deniers publics et népotisme sur fond de délinquance sur des marchés publics.

Selon Libération, Mamina Daffé a favorisé une escroquerie portant sur 541 millions F Fcfa. Daffé est également impliqué dans une opération d’enrichissement illicite relatif à la validation à la demande de paiement de la quatrième tranche de l’avance de démarrage (1,254 milliards) sans versement par Green 2000 de la caution exigée mais aussi de la validation des demandes de paiement à la même société sans aucun contrôle préalable pour un montant de 6,8 milliards.

 

Source : Yerimpost