(VIDEO) «Momo», cette femme défigurée qui sème la terreur sur WhatsApp, aurait poussé une jeune fille au suicide!

Une adolescente de 12 ans s’est pendue il y a quelques jours à Buenos Aires, en Argentine. Le motif du suicide est encore flou mais les enquêteurs pensent que le challenge « Momo défi » pourrait être en cause.

La jeune adolescente a été retrouvée pendue à un arbre, par son frère, au domicile familial. Ce drame pourrait être la conséquence d’un « jeu », de plus en plus populaire mondialement.

La jeune argentine n’a pas laissé note de suicide à ses proches, mais les enquêteurs ont tout de même évoqué deux hypothèses.

Le jeu « Momo »

La conversation WhatsApp débute par un «  Salut, je suis Momo  ». Le site BeGeek.fr explique que le personnage poursuit en disant «  Je sais absolument tout de vous  », tout en précisant vos coordonnées personnelles : nom, prénom, numéro de téléphone, adresse et date de naissance, etc. «  Voulez-vous continuer à jouer avec moi ?  », termine-t-il. S’impose ensuite un jeu macabre avec des défis et instructions qui font froid dans le dos.

« Momo » déclare même : «  si vous ne suivez pas mes consignes, je vais vous faire disparaître de cette planète sans que vous laissiez de trace.  » De quoi faire peur à la personne qui reçoit ces messages. D’autant plus que la conversation débute en plein milieu de la nuit, vers trois heures du matin. Et gare à ceux qui oseraient décliner la proposition, « Momo » a tendance à être menaçante.

Serait-ce ce jeu qui aurait poussé l’adolescente à commettre le pire ? Le Buenos Aires Times rapporte que cela serait un adolescent de 18 ans que la jeune fille aurait rencontré sur internet qui l’aurait poussée à se suicider. Elle se serait filmée avec son smartphone peu avant de mourir, et le jeune homme l’aurait menacée de publier la vidéo sur les réseaux sociaux en réponse au défi « Momo ». Il est actuellement activement recherché par les autorités.

Des abus sexuels ?

« Momo » ne serait pas l’unique piste des enquêteurs. En effet, l’autopsie du corps de l’adolescente témoignerait de signe d’abus sexuels rapporte El Tribuno.

Affaire à suivre.


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