Une vidéo diffusée par Samarew a enflammé les réseaux sociaux, affirmant que la NASA aurait découvert le nom du Prophète Mohammed (PSL) inscrit sur la surface de Mars. Cette prétendue trouvaille, relayée comme un « miracle » par certains, repose sur des images satellites où des motifs naturels sembleraient former le mot en arabe. Les partisans y voient une preuve divine, tandis que les sceptiques, y compris des scientifiques, évoquent une paréidolie – ce phénomène où l’esprit humain perçoit des formes familières, comme des visages ou des mots, dans des structures aléatoires, à l’image de la célèbre « porte » photographiée par Curiosity en 2022.
Aucune déclaration officielle de la NASA ne corrobore cette allégation, et les experts rappellent que les rovers comme Perseverance et Curiosity documentent des formations géologiques, pas des inscriptions artificielles. La diaspora sénégalaise, forte de plus de 533 000 membres selon les chiffres de 2013, suit ce débat avec curiosité via les plateformes numériques. Alors que des technologies comme la blockchain révolutionnent la vérification des données, cette histoire soulève des questions sur la frontière entre foi, science et interprétation dans un monde hyperconnecté.