Opération de ratissage en Casamance : un soldat sénégalais tué en et un autre blessé

Un soldat sénégalais a été tué et un autre blessé au cours d’une opération visant à mettre fin aux activités criminelles des rebelles en Casamance, région du sud du Sénégal où 14 hommes ont été massacrés, en janvier, dans la forêt de Boffa.

D’après l’état-major de l’armée, un militaire a été tué et deux rebelles faits prisonniers. L’accrochage s’est déroulé dans le village d’Ahinga en Casamance, au sud de la forêt où des hommes armés avaient tué 14 bûcherons il y a un mois. Des armes et des munitions ont été saisies.

Recrudescence de la violence en Casamance où un soldat sénégalais a été tué et un autre blessé au cours d’une opération visant à mettre fin aux activités criminelles des rebelles dans le sud de ce pays d’Afrique de l’Ouest, où 14 hommes ont été massacrés dans la forêt de Boffa, en janvier. L’Armée sénégalaise et des bandes armées se sont encore affrontées samedi 3 mars, dans le village d’Ahinga, au sud de la forêt de Bayote. Deux hommes armés ont par ailleurs été arrêtés.

Dans un communiqué diffusé dans la soirée de samedi, la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA) précise que « les forces armées déplorent malheureusement un mort et un blessé lors de cette opération, au cours de laquelle deux rebelles ont été arrêtés, trois champs de chanvre indien détruits et des armes de guerre et des munitions saisies (…). Suite aux exactions répétées des bandes armées sur les populations civiles dans le département d’Oussouye en Casamance, en particulier dans le secteur de Niassia, l’armée mène des opérations de sécurisation afin de mettre fin aux activités criminelles des rebelles ».

La DIRPA poursuit en indiquant que « ces opérations visent à neutraliser les rebelles, à démanteler les bases et zones de transites supposées ou réelles, mais aussi à lutter contre le trafic illicite de chanvre indien et de bois, en particuliers dans la forêt classée de Bayottes (…) en Casamance. « Au cours de la conquête de la base D’ahinga, deux (2) rebelles ont été faits prisonniers et mis à la disposition de la gendarmerie. Les militaires ont également détruit trois champs de chanvre indien et ont saisi des armes de guerre et de munition ».

Pour conclure, le service communication rassure que « l’armée nationale poursuit avec détermination les opérations aussi longtemps que nécessaire afin de garantir la libre circulation des personnes et la préservation des biens ».

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