Polémique en Allemagne sur la place de l’islam : Horst Seehofer enfonce le clou

En déclarant que « l'islam [n'appartenait pas] à l'Allemagne », le ministre de l'Intérieur s'est attiré les foudres du SPD et un rectificatif d'Angela Merkel.

« L’islam n’appartient pas à l’Allemagne », a déclaré vendredi le nouveau ministre allemand de l’Intérieur, Horst Seehofer, dirigeant de l’Union chrétienne-sociale (CSU) bavaroise, qui entend mener une politique de fermeté vis-à-vis de l’immigration.

Dans un entretien accordé au quotidien Bild, le ministre conservateur, qui a prêté serment mercredi lors de l’entrée en fonction du nouveau gouvernement de « grande coalition », prend le contre-pied de la chancelière Angela Merkel qui avait déclaré en 2015 que « l’islam appartient désormais à l’Allemagne ».

« L’Allemagne est marquée par le christianisme. Le dimanche chômé, les jours fériés chrétiens et les rituels comme Pâques, la Pentecôte ou Noël en font partie », dit Horst Seehofer.

« Evidemment, les musulmans qui vivent ici appartiennent bien à l’Allemagne » mais « ils doivent vivre avec nous, pas à côté de nous ou contre nous », ajoute le ministre.

Il s’agit aussi du deuxième plus important emprunt libellé en euro, réalisé par un pays émergent, depuis le début de l’année en cours, après celui émis le 1er février dernier par la Roumanie.

Selon des informations rapportées par Reuters, le nouvel eurobond ivoirien a suscité un vif intérêt auprès des investisseurs, avec un carnet de commandes qui a déjà dépassé les 4,7 milliards d’euros.

La Côte d’Ivoire a choisi Citibank, Deutsche Bank, BNP Paribas et Société Générale pour arranger cette émission d’euro-obligations.

Selon le Fonds monétaire international (FMI), la dette publique de ce pays qui représente la locomotive de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a atteint 46 % du PIB.