VIDEO – FRANCE : Mort du petit Tom, le suspect reconnait les faits

Le corps d'un enfant de 9 ans, visiblement violé, a été retrouvé lundi soir par la police. Le principal suspect, âgé de 27 ans et déféré devant un magistrat ce jeudi, a évoqué des "flashs" de ce qu'il s'est passé avec le petit.

0
28

L’enquête se poursuit après la découverte du corps sans vie d’un enfant de neuf ans portant « des traces de viol », ce lundi soir dans le jardin d’une maison abandonnée au Hérie-la-Viéville, dans l’Aisne en France. Ce jeudi matin, alors qu’il avait été déféré peu avant devant un magistrat, le suspect a reconnu « partiellement » les faits, évoquant des « flashs » de ce qu’il s’était passé avec le jeune garçon, a appris LCI.

Ce mercredi, le procureur de Laon a annoncé lors d’une conférence de presse que le garçon était mort d’un traumatisme crânien. « L’autopsie pratiquée mardi a révélé que la mort » du petit Tom « est due à un traumatisme crânien » et « des traces de viol ont été mises en évidence » a déclaré le procureur Baptiste Porcher.

« La cause de la mort n’est pas déterminée »

Lundi, peu avant 23h, « les gendarmes, qui intervenaient dans le cadre d’une disparition inquiétante, ont découvert le corps du garçon, prénommé Tom, dans un jardin difficile d’accès d’une maison abandonnée », a indiqué une source judiciaire à l’AFP, confirmant une information de l’Aisne Nouvelle. Selon le parquet de Laon, le corps était « dénudé » avec « simplement des chaussettes et un tee-shirt remonté au niveau du  cou ». A ce stade, « la cause de la mort n’est pas déterminée, il y a un hématome important au niveau de la tête et il y a des traces de viol ». Le corps de l’enfant, retrouvé sous une palette de bois, a également « été aspergé avec de l’hydrocarbure » et les enquêteurs ont constaté « un début de combustion des végétaux qui entourent le corps ».

Un homme de 27 ans, Jonathan M., a été interpellé à son domicile mardi matin et placé en garde à vue. Garde à vue qui a été levée ce jeudi à 6 heures a donc appris LCI.  « Le gardé à vue est, en l’état de nos investigations, la dernière personne à avoir vu la victime en vie », avait expliqué le procureur. S’il avait jusque là « nié toute implication » dans les faits, sa version commence donc à évoluer.

 

Source : www.lci.fr

PARTAGER