COUP DE TONNERRE ! L’OMS révèle que le Sénégal a accepté les tests de vaccin contre la COVID-19

 C’est une révélation du Dr Mady Ba, incident manager et coordinateur de la riposte Covid-19 de l’OMS au Sénégal, hier, sur la TFM.

Malgré des dénégations de quelques autorités, le représentant de l’OMS à Dakar, a annoncé que le Sénégal a accepté de tester les vaccins qui seront proposés pour combattre le coronavirus.

Pourquoi les autorités se sont tuent depuis ?

Alors que la communauté scientifique est engagée à élaborer des traitements contre le nouveau coronavirus, en Afrique la défiance envers les vaccins occidentaux s’affiche sur les réseaux sociaux, puisant dans le souvenir des scandales médicaux qui ont jalonné l’histoire du continent.
Un logo montrant une seringue dans un cercle rouge barré du slogan “pas de test de vaccin en Afrique”, un dessin d’une femme noire brandissant une machette sous la gorge d’un médecin blanc muni d’une seringue, des hashtags :  #nonauvaccinenafrique, #pasdetestdevaccinenafrique, #lAfriquenestpasunlaboratoire, #jenesuispasuncobayeDepuis plusieurs semaines, les réseaux sociaux africains grouillent de publications mettant en garde contre des vaccins “empoisonnés” qui seraient secrètement testés ou injectés sur le continent.
Début avril, des publications virales en Afrique de l’Ouest affirmaient que sept enfants étaient morts au Sénégal après avoir reçu “le vaccin de Bill Gates”. Une vérification avait montré que cette rumeur avait pour origine… une blague d’un marchand de cosmétiques dans la banlieue de Dakar.

Dans une autre vidéo partagée des dizaines de milliers de fois en Côte d’Ivoire, une femme se présentant comme une infirmière affirmait, elle, que les centres de dépistage allaient servir à vacciner la population à son insu par voie nasale.

Psychose née du scandale sur la chaîne française LCI

Lors d’une séquence diffusée le 1er avril sur la chaîne française LCI, un médecin, chef de service à l’hôpital Cochin à Paris, et un chercheur de l’Inserm, l’Institut français de la recherche médicale, évoquaient l’idée de tester un vaccin contre le coronavirus en Afrique. Leurs propos avaient provoqué la colère et l’indignation de nombreux internautes.

« L’Afrique n’est pas un laboratoire », « Nous ne sommes pas des rats de labo », autant de slogans apposés sur une carte de l’Afrique et relayés massivement ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Autant de réactions à l’hypothèse d’un test de vaccin BCG sur le continent émise par Camille Locht et Jean-Paul Mira, lors d’un échange mercredi 1er avril sur LCI. 

Les autorités sénégalaises étaient contre les tests de vaccin

Le 5 avril, Abdou Latif Coulibaly avait vigoureusement réagit aux déclarations d’un chercheur de l’Institut français de la recherche médicale (Inserm) et d’un chef de service d’un hôpital parisien, ainsi qu’à une note du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie (CAPS) du Quai d’Orsay datée du 24 mars. Ces mots ont suscité de vives expressions d’indignation en Afrique.

Abdou Latif Coulibaly dit avoir été « choqué, comme beaucoup de citoyens africains, traumatisé même » par « le mépris affiché pour la vie des Africains, marqueurs d’un racisme qui s’ignore certainement », de la part du chercheur et du médecin.

« Bêtise congénitale »

Ces propos dénotent une « bêtise que je pense congénitale, car elle est (le) produit d’une histoire coloniale aux séquelles dévastatrices », dit-il.

Baisse de la fréquentation des centres de vaccination

C’est une conséquence de la pandémie de Covid-19 : certains parents ne veulent plus faire vacciner leurs enfants contre la rougeole, la poliomyélite ou encore la tuberculose. Elles expliquent vouloir refuser le test sur leurs enfants d’un supposé vaccin contre le Covid-19 par des médecins européens. 

Voici la vidéo où Dr Mady Bâ a fait les révélations sur les tests de vaccin (Avancez jusqu’à la 49e minute du lecteur)


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