Harry Kane délivre l’Angleterre contre la Tunisie

Avec un nouveau sélectionneur, Gareth Southgate, un système audacieux, le 3-5-2, une colonne vertébrale issue du même club, Tottenham, et du sang neuf, l’Angleterre espère tourner la page de son passé douloureux en Russie. Lundi, elle a longtemps cruellement manqué de réalisme pour son entrée en lice contre la Tunisie, à Volgograd, mais elle a fini par triompher (2-1), sauvée par Harry Kane, son joyau, dans le temps additionnel.

Auteur d’une saison époustouflante en club (30 buts en Premier League, 41 au total), Kane était encore au bon endroit, au bon moment à la réception d’une déviation de Maguire au second poteau (2-1, 90e+1). Il était surtout seul (encore) pour punir la fébrilité des Aigles de Carthage sur coup de pied arrêté, une constante tout au long du match. Abandonné au marquage, le Spur n’a laissé aucune chance à Ben Mustapha, qui avait remplacé Hassen au quart d’heure de jeu. Il avait déjà ouvert le score à la 11e minute, son premier but avec les Three Lions dans un tournoi majeur.

Avec un nouveau sélectionneur, Gareth Southgate, un système audacieux, le 3-5-2, une colonne vertébrale issue du même club, Tottenham, et du sang neuf, l’Angleterre espère tourner la page de son passé douloureux en Russie. Lundi, elle a longtemps cruellement manqué de réalisme pour son entrée en lice contre la Tunisie, à Volgograd, mais elle a fini par triompher (2-1), sauvée par Harry Kane, son joyau, dans le temps additionnel.

 Le film du match

Auteur d’une saison époustouflante en club (30 buts en Premier League, 41 au total), Kane était encore au bon endroit, au bon moment à la réception d’une déviation de Maguire au second poteau (2-1, 90e+1). Il était surtout seul (encore) pour punir la fébrilité des Aigles de Carthage sur coup de pied arrêté, une constante tout au long du match. Abandonné au marquage, le Spur n’a laissé aucune chance à Ben Mustapha, qui avait remplacé Hassen au quart d’heure de jeu. Il avait déjà ouvert le score à la 11e minute, son premier but avec les Three Lions dans un tournoi majeur.

Stones (39e) et surtout Lingard (3e, 24e, 43e), qui a buté sur le poteau avant la pause (44e), ressasseront sans doute leurs occasions gâchées en première période, des occasions on ne peut plus franches. Hassen a réalisé l’un des arrêts de ce début de Mondial, c’est vrai, mais il n’en demeure pas moins que les Anglais, dominateurs dans tous les secteurs (59% de possession, 17 tirs à six, sept corners à deux) auraient dû se mettre à l’abri plus tôt.

D’autant que la physionomie du match a changé au retour des vestiaires, avec des Tunisiens plus soudés et solides autour de Ben Youssef. Les entrées de Rashford (68e) et de Loftus-Cheek (80e), remuant sur son aile droite, ont redonné du peps aux Three Lions, qui n’avait plus marqué deux buts dans un même match de Coupe du monde depuis 2006.

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