Inquiétante étude : La COVID-19 se transmet par l’air expiré lorsqu’on parle !

Le port de masques qui semble pour le moment être la mesure barrière la plus sûre  pour échapper à la COVID-19, sera encore plus d’actualité avec la recherche faite par une équipe de l’université du Nebraska.

En effet, cette dernière selon une publication du site 7/7.be  « a pour la première fois réussi à faire se répliquer des particules de SARS-CoV-2 prélevées dans l’air de chambres de malades du Covid-19, dopant l’hypothèse selon laquelle le virus est transmissible non pas seulement par les postillons et les grosses gouttelettes émises par la toux et les éternuements, mais aussi par les microscopiques gouttelettes que nous rejetons lorsque nous respirons et parlons, et qui sont si légères qu’elles restent en suspension longtemps, en l’absence de ventilation ».

Selon la même source, le coronavirus causant le Covid-19 a été retrouvé depuis des mois sur de multiples objets dans des chambres d’hôtel ou d’hôpital, ainsi qu’en suspension dans l’air, mais avant cette étude prépubliée cette semaine, il n’avait jamais été démontré que les particules virales en aérosol étaient suffisamment intactes pour se répliquer et provoquer une infection. « Les résultats sont préliminaires et n’ont pas été examinés par le comité de lecture d’une revue scientifique, qui devra confirmer que la méthode employée par les scientifiques est valable. Ils ont été mis en ligne lundi sur le site medrxiv.org, où la communauté scientifique peut librement les commenter. Mais la même équipe avait prépublié en mars une étude montrant que le virus restait présent dans l’air de chambres d’hôpital de malades, et cet article-là va bientôt être publié par une revue scientifique, selon l’auteur principal », lit-on dans la publication.

Les chercheurs ont prélevé l’air dans les chambres de cinq patients alités, 30 cm au-dessus de leurs pieds environ. Pour rappel, la voie aérienne de transmission était considérée comme improbable au début de la pandémie par les autorités sanitaires de plusieurs pays et l’Organisation mondiale de la santé, qui estiment que la contamination directe (par postillons et gouttelettes directement projetés sur le visage) reste la voie principale de contagion. Mais l’OMS, sous pression des scientifiques, a reconnu le 7 juillet que des preuves émergeaient sur la transmission par l’air.


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