IRAK : Une femme décède après avoir été brûlée à l’essence par son mari, un policier en service (4 photos)

Une jeune femme  est décédée après que son mari l’ait aspergée d’essence avant de la brûler vive, selon Daily Mirros

Malak Haider al-Zubaidi, 20 ans, a été admis à l’hôpital de Najaf, en Irak, avec des brûlures extrêmes la semaine dernière.

Des images ont fuité depuis l’hôpital montrant Malak Haider couverte de bandages et gravement brûlée au visage.

Sa famille a révélé qu’elle est malheureusement décédée une semaine après son admission à l’hôpital.

Selon les médias locaux, sa sœur, dont le nom n’a pas été révélée, a confirmé que Mme al-Zubaidi est décédée après que ses reins et ses poumons ont cessé de fonctionner à la suite de ses horribles blessures.

Des images troublantes la montraient en train de crier à l’hôpital tout en décrivant «des douleurs insupportables» aux infirmières ont été rapportées.

Les scènes affligeantes ont provoqué l’indignation sur les réseaux sociaux, tandis que les médias locaux irakiens ont affirmé que son mari, Mohammed Al Mayahli un policier, a été accusé d’avoir sauvagement tué sa femme. 

L’avocat de la famille de la victime Hayan al-Khayay a publié un rapport de police non vérifié concernant les horribles blessures de Malak Haider.

Le rapport affirme qu’elle a été «menacée» par la famille de son mari, et affirme qu’elle s’est disputée avec son mari avant qu’il ne la batte avec un câble de chargeur de téléphone avant son forfait mortel.

M. Al Mayahli a nié les accusations et affirme que sa défunte épouse “s’est brûlée toute seule aant de l’accuser, lui et sa famille”.

Le Mirror rapporte que M. Al Mayahli et d’autres membres de sa famille ont depuis été placés en garde à vue.

L’ambassadeur de la Grande-Bretagne en Irak, Stephen Hickey, a déclaré via Twitter: “Nous ressentons beaucoup de tristesse à propos de l’affaire Malak al-Zubaidi, et nous espérons que l’enquête aboutira”  Il a ajouté : “Nous aimerions vous rappeler que la violence domestique, qu’elle soit psychologique ou physique, est un problème répandu dans le monde.

L’enquête est en cours. Mais il n’y a pas de lois contre les violences conjugales en Irak, au moment où le système pénal de nombreux pays du Moyen-Orient donne aux maris le droit de discipliner leurs femmes.

Les groupes de défense des droits des femmes font campagne pour des réformes face à ces injustices contre les femmes, mais les efforts sont actuellement au point mort.

Une survivante de violence conjugale nommée Lena a déclaré à Al Jazeera l’année dernière: “Les lois en Irak ne favorise pas le droit des femmes.”

Expliquant son calvaire au média Qatari, Lena avait révélé qu’elle avait tenté de quitter son mari, pour se retrouver jetée en prison pendant 16 mois après que son mari avait manigancer pour l’accuser ainsi qu’à sa famille de l’avoir kidnappé.

Elle avait déclaré: “Nous n’avons pas de lois pour empêcher les hommes de blesser les femmes, pour protéger les femmes et pour mettre des lignes rouges à ne dépasser par les hommes.”


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