Le chauffeur d’Emmanuel Macron refuse d’obtempérer après un excès de vitesse

Selon Mediapart, l’un des chauffeurs d’ Emmanuel Macron, coupable d’un excès de vitesse, avait refusé d’obtempérer et de s’arrêter, prenant la fuite au volant. Une information que Le Parisien a confirmée de son côté samedi.

Les faits remonteraient au 27 février. Le chauffeur, qui n’est pas en service à ce moment-là, appuie un peu trop sur le champignon à Sèvres, dans les Hauts-de-Seine. Malgré les demandes de la police de s’arrêter, le gendarme et membre du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) refuse de s’arrêter.

Pas de mise à pied

Problème pour lui, un policier a le temps de relever la plaque d’immatriculation du véhicule banalisé. Apprenant la nouvelle, l’Elysée ne met pourtant pas à pied le chauffeur amateur de vitesse, qui travaille toujours pour le Palais. Selon le Parisien, il a été réaffecté à une autre mission, loin de la voiture présidentielle, en attente de la décision judiciaire.

Le chauffeur sera jugé le 13 janvier 2020 par la onzième chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Nanterre. Il est passible de trois mois d’emprisonnement et de 3.750 euros d’amende.

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