Le Ghana a déjoué un « coup d’État » … Un complot international ?

Les forces de sécurité ghanéennes ont déjoué « un complot » qui ciblait la présidence et dont « le but ultime est de déstabiliser le pays », selon le ministère de l’Information.

Vendredi dernier, une opération de sécurité conjointe a conduit à l’arrestation de trois personnes et à la saisie de plusieurs armes, selon le communiqué.

Parmi les personnes arrêtées figurait un fabricant d’armes local. L’opération a eu lieu après « 15 mois de surveillance et de collecte de preuves sur les activités des principaux suspects et autres ».

Entre juin et août de l’année dernière, l’un des suspects « a contacté un certain nombre de militaires en service et leur a parlé pour les convaincre d’élaborer et d’exécuter un complot visant à obtenir des armes, à prendre le contrôle d’installations clés et à obtenir des fonds en vue de prendre le pouvoir », indique le communiqué.

Le 10 septembre 2019, le Dr Mac-Palm et M. Ezor ont acheté à l’hôpital universitaire Korle Bu des substances chimiques essentielles à mélanger avec de la poudre à canon, des gravillons de pierre, des aiguilles chirurgicales et du poivre en poudre pour leurs opérations. Il a également engagé un ouvrier de l’atelier de la base dans le camp de Birmanie pour lui fournir 10 fusils AK 47. Il a effectué un paiement anticipé de 7 000 GH ¢.

Le jeudi 19 septembre 2019, aux environs de 23 heures, toujours sous surveillance, le Dr Mac-Palm, M. Ezor et un soldat se sont rendus dans une zone proche de la plage de Laboma pour tester le tir de certaines des armes fabriquées localement.

Le lendemain, 20 septembre 2019, entre 9 h 15 et 17 h 55, une équipe de sécurité a procédé à l’opération qui a conduit à l’arrestation de M. Mac-Palm et de ses complices, puis à la récupération des objets énumérés ci-dessus.

Les engins piégés et toutes les pièces à conviction sont actuellement sous la garde de la BNI, tandis que des enquêtes sont en cours. Pendant ce temps, les suspects sont soumis à un interrogatoire.

Les agences de sécurité de l’État assurent au grand public qu’elles restent vigilantes et s’emploieront à préserver la sécurité nationale et la sécurité publique. Le public est encouragé à rester calme et conseillé de fournir des informations sur toutes personnes suspectes ou activités suspectes à la police afin que les mesures nécessaires soient prises.

Le Gouvernement ghanéen poursuivra également ses efforts pour fournir la logistique et la motivation nécessaires aux agences de sécurité pour la collecte de renseignements, le renforcement des capacités et autres opérations, afin de protéger le pays du terrorisme, des activités subversives et d’autres crimes violents.

Le Ghana est considéré comme l’un des pays les plus stables d’Afrique de l’Ouest depuis sa transition vers la démocratie multipartite en 1992, reléguant au passé une succession de coups d’État.

Le président Nana Akufo-Addo a remporté une élection en décembre 2016, le président sortant John Mahama acceptant la défaite après un scrutin âprement disputée.

Les Prémices d’un complot international ?

Le Ghana, serait-il en proie à un vaste complot de déstabilisation ? C’est ce que laisse croire une note sécrète qui s’appuie sur des mouvements de sécession qui se font entendre en ce moment au pays de Nana Akufo-Addo. Pour les tenants de la thèse déstabilisatrice qui font circuler le message ci-dessous, le Ghana devait connaître des périodes sombres à l’instar de la Libye qui se voit aujourd’hui déchirée.

Ghana : Le ”Togoland” voit le jour

“La déstabilisation du Ghana par l’oligarchie financière, criminelle et barbare occidentale de concert avec des dirigeants africains vient de commencer. Tous les africains conscients qui suivent l’actualité du continent africain savent que le président français, Emmanuel Macron avait bu un bouillon amer lors de son voyage au Ghana.

Le président ghanéen, Nana Akufo-Addo avait rejeté l’aide au développement et l’aide des institutions financières proposées par le président français. Pour cela, le président ghanéen avait été critiqué partout en occident pour avoir affirmé que son pays n’était pas un enfant que l’on doit assister éternellement martelant d’ailleurs qu’il allait doter chaque ville de son pays d’une grande industrie avant la fin de son mandat afin de transformer les matières premières du Ghana sur place.

Envié par les dirigeants des pays frontaliers pour être le seul pays africain démocratique et économiquement stable ; le Ghana gênerait beaucoup de ses voisins. Voilà qu’une partie du Ghana, notamment l’est du pays vient de demander leur sécession au reste du pays sous prétexte qu’avant la première guerre mondiale qu’elle appartenait au protectorat Allemand situé dans l’Ouest du Togo.

Cette partie du Ghana vient donc de s’autoproclamer “le Togoland ” . Ce qui est curieux, c’est que, les sécessionnistes reconnaissent l’existence de la démocratie, de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance dans tout le pays ; mais, disent que tout cela ne suffit pas à côté de leur soit disant “dignité” d’origine qu’ils doivent retrouver. Cette situation est une grande première en Afrique. C’est du jamais vu en Afrique qu’un peuple demande l’indépendance pour quitter un pays démocratique qui est un État de droit, bien géré sous prétexte d’une prétendue “dignité d’origine” . Il sied de signaler que l’on vient de découvrir plusieurs minerais de grande valeur dans cette partie du Ghana.

Qui est réellement derrière cette sécession ? Qui tire les ficelles dans cette affaire ?”.

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