TRANSFORMATION DU MIL EN FARINE ENRICHIE LES BENEFICIAIRES INVITEES A DEMULTIPLIER LA FORMATION

Une formation sur la transformation du mil en farine enrichie destinée à près d’une vingtaine de femmes, s’est déroulée du 13 au 14 Novembre, au centre régional de formation technique et professionnelle de Diourbel. L’objectif est d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages. Il s’agit d’un Programme de l’Usaid qui s’inscrit dans le cadre de l’initiative Feed future, coordonné par l’Institut sénégalais de recherche agronomique (Isra) et mis en œuvre par l’Agence national de conseil agricole et rural.

Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages, c’est l’un des objectifs visés à travers la formation sur la transformations du mil en farine enrichie du projet Laboratoire d’innovation intensification durable de l’Université de l’Etat de Kansas aux États-Unis. Ce programme de l’Usaid s’inscrit dans le cadre de l’initiative Feed future, coordonné par l’Isra et mis en œuvre par l’Agence national de conseil agricole et rural (Ancar).

La Directrice de l’Ancar, zone Niaye, Mme Dieye Bineta Mbengue, par ailleurs responsable de ce projet explique : «nous sommes là pour une formation des femmes en technique de fabrication de farine enrichie pour améliorer la nutrition des enfants. C’est une activité qui rentre dans le cadre d’un programme financé par l’Usaid dans le cadre de l’initiative Feed future, en collaboration avec le laboratoire d’innovation intensification durable de l’Université de l’Etat de Kansas aux États -Unis. C’est un projet qui a été mis en œuvre par le centre national de recherche agronomique (Cnra) de Bambey à travers l’Iisra et en collaboration avec l’Ancar. Le projet a comme objectif outre l’amélioration de la sécurité alimentaire, l’autonomisation des femmes et l’amélioration de la nutrition des enfants. C’est dans ce cadre qu’on voudrait capaciter les femmes à fabriquer une farine enrichie à base de mil, enrichie en légumineuses arachide, niébé pour améliorer la nutrition de leurs enfants.

L’autre objectif de ce projet, poursuit-elle est de sélectionner des variétés de mil à double usage. Un usage humain et un usage animal qui permettent de satisfaire les besoins alimentaires des ménages et des besoins alimentaires du bétail avec la paille de mil. La Directrice de l’Ancar, zone Niaye, veut que les bénéficiaires appliquent ce qu’elles ont appris chez elles. Ce sont elles qui sont dans la transformation et dans les activités génératrices de revenus. Cela leur permettra de diversifier leur offre de produits. Celles qui sont capacités pourront démultiplier leur savoir-faire auprès d’autres femmes. Cela permet de transférer à large échelle. Il y aura un suivi de cette formation. Les femmes bénéficiaires ont salué cette formation qui devrait permettre au Sénégal de réduire les importations en riz. Ndeye Aby Sarr de l’ASC Manko De Kane Kane dans la commune de Touré Mbonde déclare : «On doit transformer tout ce que nous cultivons dans ce pays pour atteindre notre autosuffisance alimentaire. Cela nous permet de lutter contre la malnutrition aigue. Ce que nous produisons peut nous permettre de diminuer les importations ». Les zones de concentration de ce projet sont les régions de Diourbel Tambacounda, Louga,Kaolack,Kaffrine.

Avec Sud Quotidien

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